Autoportrait de Françoise

Autoportrait de Françoise (participante au week-end thématique et à distance)

Un mot-talisman ?

LIVRE (livre = vivre pour moi, « livre » qui sous-entend bien sûr lire, lire, lire, chaque jour de ma vie et écrire un jour peut-être le « livre de ma vie », ce qui serait une façon de me « livrer » !)

 

Une pensée totem ?

J’en ai plusieurs, selon mes humeurs ou les époques de ma vie : longtemps ce fut « la vie n’est pas un long fleuve tranquille » (comme si je me résignais à ces écueils, voire je m’y complaisais !), ce pourrait être aussi « Tel le phénix, je renais toujours de mes cendres » (témoignant là d’une réelle volonté de résilience !) ou encore « je plie mais ne romps pas » (signe d’une opiniâtreté réelle derrière des apparences fragiles).

 

Comment tes textes prennent-ils corps ?

Mes textes, quand enfin ils se décident à éclore (après un long temps d’incertitudes angoissantes, d’impression de n’avoir rien à dire/écrire) jaillissent en un jet continu que j’ai peine à juguler : mon stylo, ou les doigts sur mon clavier filent de manière incontrôlée, et c’est assez jubilatoire ! Quand je me relis je suis souvent assez satisfaite de moi ; par contre, j’ai beaucoup de difficultés à réécrire !

 

Dans l’écriture, où se situe ta ligne de vie ?

Ma ligne de vie (pour l’instant !), c’est l’intime, le récit de soi parce que c’est ce qu’on est censé connaître le mieux, cela me semble être un préalable à d’autres formes d’écriture, la fiction par exemple (à laquelle je me suis frottée bien sûr mais je transférais dans mes personnages des éléments de ma vie réelle ou rêvée !).

 

Quelle est la chose la plus étonnante que tu aies créée en atelier d’écriture ?

« Etonnante », je ne sais pas mais l’atelier d’écriture qui m’a le plus marquée il y a déjà quelques années, c’est « Fragments autobiographiques » : j’ai aimé cette succession de condensés de ma vie, soit heureux, soit dramatiques, mais agencés et rassemblés sous cette forme très raccourcie.

 

Ecris-tu dans les lignes, en ligne, à la ligne ou sans ligne ?

J’écris sur du papier blanc sans ligne mais je suis une ligne (fictive) relativement horizontale, qui a tendance à monter (dans des moments d’exaltation) ou à descendre si je suis fatiguée ou découragée.

Mes brouillons sont très brouillons mais je respecte une certaine aération entre les mots et entre les lignes avec retour à la ligne pour chaque nouvelle idée !

Parallèlement, j’écris aussi beaucoup en ligne !

Françoise

Françoise dite Franchou se doit d’être franche et avant tout vis-à-vis d’elle-même !

 Ce qui est toujours en préparation, c’est mon autobiographie.

Profitant du calme estival, je l’avais commencée début juillet 2015.

Après un déroulé de mes années d’enfance et d’adolescence, je venais d’entamer un chapitre particulièrement émotionnel… Mon projet, interrompu quelque temps, a pris une autre tournure.

J’ai entamé l’histoire de ma vie

Mémoires

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