Du Vermouth, par Guillaume

Et une pause, une très longue pause, accrochée au dos d’une grande chaise en velours, comme au bastingage de son salon, devenue radeau chahuté par les vapeurs de l’alcool. Et puis terre, terre crie une vigie moins malade que le reste du mobilier, l’odeur de vieux cuir du vieux fauteuil club qui la rassure. Elle se rassoit sur son gros coussin, où elle retrouve l’empreinte de son propre corps. Il est là, son fauteuil, refuge, médecin, parfois bras d’un amant d’un soir.

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