Concours de nouvelles : quand l’imaginaire prend forme à Champigny-sur-Marne

Et si une image devenait le point de départ d’une histoire ? C’est le pari proposé par les médiathèques de Champigny-sur-Marne, qui lancent la troisième édition de leur concours de nouvelles à l’occasion du Salon du livre illustré.
Ouvert à tous, ce concours invite chacun à écrire une nouvelle courte — un récit bref construit autour d’une intrigue simple — à partir d’une illustration originale de l’artiste Antoine Guilloppé. Un exercice stimulant : transformer une suggestion visuelle en narration, structurer un récit en peu de pages, et faire naître une voix singulière.
L’illustration proposée, visible sur l’affiche du concours (page 1 du document), met en scène des personnages entourés d’animaux et d’oiseaux en mouvement, dans une atmosphère à la fois douce et énigmatique. Elle agit comme un déclencheur d’imaginaire : chacun peut y projeter une histoire différente, un point de vue, une émotion.
Un concours ouvert et accompagné
Le concours se déroule du 11 février au 8 avril 2026, avec des résultats annoncés le 6 mai et une remise des prix prévue le 30 mai, en présence de l’illustrateur.
Trois catégories permettent à chacun de participer selon son âge :
- 8–10 ans
- 11–15 ans
- 16 ans et plus
L’objectif est clair : rendre l’écriture accessible, qu’on soit débutant ou déjà familier du récit court. La nouvelle, par sa brièveté, constitue un format exigeant mais formateur : elle impose de travailler la précision, le rythme et la cohérence narrative.
Écrire, partager, être lu
Au-delà du concours, l’enjeu est aussi celui de la valorisation. Neuf lauréats seront récompensés, avec à la clé :
- des bons d’achat en librairie,
- un livre dédicacé,
- et surtout, pour les premiers prix, la publication de leur texte dans un recueil.
Publier, même dans un cadre local, change le statut du texte : il passe de production personnelle à œuvre partagée. C’est une étape importante pour tout auteur en devenir.
Une invitation à franchir le pas
Participer à ce concours, c’est accepter une contrainte féconde : écrire à partir d’une image imposée. Cette contrainte stimule la créativité en évitant l’angoisse de la page blanche. Elle oblige à observer, interpréter, choisir un angle narratif.
C’est aussi une manière de rejoindre une dynamique collective : celle d’un territoire qui encourage la création, valorise les pratiques culturelles et fait de ses médiathèques des lieux de production, pas seulement de consultation.
Participation gratuite, individuelle, ouverte à tous : il ne reste qu’à écrire.
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